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En raison de sa « forte notoriété », CLL Avocats est classé par Décideurs Stratégie Finance Droit en 2018 parmi les meilleurs avocats en matière de « Maîtrise foncière (expropriation et préemption) ».
Dès sa création, le cabinet CLL Avocats s’est imposé comme un acteur de premier plan en droit de la commande publique, et ce, tant en matière de passation que d’exécution contractuelles.

Si en raison de la vocation d’un stade, l’architecte qui l’a concu ne peut pretendre imposer au maitre de l’ouvrage une intangibilite absolue de son oeuvre, ce dernier ne peut toutefois porter atteinte au droit de l’auteur de l’oeuvre en apportant des modifications a l’ouvrage que dans la seule mesure ou elles sont rendues strictement indispensables par des imperatifs esthetiques, techniques ou de securite publique, legitimes par les necessites du service public et notamment la destination de l’ouvrage ou son adaptation a des besoins nouveaux

La ville de Nantes avait confié, en 1982, à M. A, architecte, la conception et la construction d’un stade de football, à la Beaujoire.

A la suite des travaux de rénovation et d’agrandissement du stade menés par la ville pour accueillir les matches de la coupe du monde de football en 1998, M. A a demandé au tribunal administratif de Nantes la condamnation de la ville de Nantes à l’indemniser à raison de l’atteinte portée à son œuvre.

Le tribunal administratif de Nantes a condamné la ville à verser à M. A la somme de 100 000 francs en réparation de son préjudice moral et a rejeté ses demandes au titre de son préjudice commercial.

Par un arrêt en date du 18 décembre 2003, la cour administrative d’appel de Nantes a annulé le jugement du tribunal administratif de Nantes en tant qu’il condamnait la ville de Nantes et a rejeté les demandes d’indemnisation de M. A.

Le Conseil d’Etat a accepté d’indemniser, sur le principe, l’atteinte portée à l’oeuvre de l’architecte en mettant en balance d’une part, le respect dû à l’œuvre architecturale et à son auteur, et d’autre part, les nécessités du service public de nature à imposer des modifications à l’ouvrage.

Toutefois, comme à son habitude, soucieux de ne pas grever les finances de l’administration, il a accordé une indemnité d’un montant, somme toute, assez modeste puisqu’il a confirmé l’évaluation du préjudice à hauteur de 100.000 francs, soit 15 244,90 euros, tous intérêts compris, réalisée par les juges de première instance, ce qui demeure très éloigné de la somme de 8.000.000 francs réclamée par l’architecte.

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